Du 19 au 22 décembre 2018 à 19h (du mercredi au samedi)

Théâtre La Scène Thélème
18 rue Troyon
75017 Paris
contact@lascenetheleme.fr

ANGUILLE SOUS ROCHE

Anguille, jeune fille de 17 ans, vit sa première tumultueuse passion amoureuse avec Vorace le pêcheur. Et puis il y a la mer, son immensité où les naufrages des barques clandestines enfouissent la mémoire de ceux qui se perdent entre Mayotte et les autres îles des Comores.

Texte : Adil Zamir
Dit par Razerka Ben Sadia-Lavant
Du 13 au 22 décembre 2018 à 19h (du mercredi au samedi)

Quelque part dans l’océan Indien, une jeune femme se noie. Ses forces l’abandonnent mais sa pensée, tel un animal sur le point de mourir, se cambre : dans un ultime sursaut de vie et de révolte, la naufragée nous entraîne dans le récit de sa vie…

Roman aussi étourdissant qu’envoûtant, qui n’est pas sans rappeler L’Art de la joie de Goliarda Sapienza par la beauté de son héroïne et la force de sa langue, Anguille sous roche est un miracle littéraire.

Anguille sous roche a obtenu le Prix Senghor du 1er roman francophone et francophile (2016), la Mention Spéciale du jury du Prix Wepler (2016), le Prix des Rencontres à Lire de Dax (2017), le Prix Mandela de Littérature (International).

REVUE DE PRESSE

« L’Anguille du titre, c’est elle, pas seulement parce qu’elle s’enroule sur elle-même dans l’eau noire, non, c’est Anguille à l’état civil, soeur jumelle de Crotale, et fille de Connaît-Tout, amante de Vorace et nièce de Tranquille, car Ali Zamir a aussi le sens des personnages dotés de noms d’une trivialité flamboyante. Anguille parle comme elle respire, et aussi comme elle rend l’âme, dans une urgence étranglée. Le livre entier sort de sa bouche d’une seule traite, en une logorrhée féerique où le fond et la forme fusionnent à la perfection, où lyrisme et réalisme, sorcellerie et scatologie brillent du même éclat. Anguille prend le lecteur à parti, lui refuse les détails qu’il attend, lui impose les vérités qu’il voudrait fuir. Anguille est femme à se déployer plus qu’à se résumer ».
– Télérama

BIOGRAPHIES
Razerka Ben Sadia-Lavant

C’est d’abord la rencontre avec l’écriture contemporaine et le désir de promouvoir des expressions artistiques parlant de notre temps qui ont conduit la metteure en scène Razerka Ben Sadia-Lavant à créer des textes inédits d’auteurs vivants. En 1999, elle fonde la compagnie Objet direct afin de pouvoir structurer et développer son travail de production et de création. Pendant 6 ans, elle s’est consacrée à la mise en scène des textes de Nicolas Fretel, Un garçon sensible et Le projet H.L.A, travaillant également à leur édition chez Actes Sud –Papiers. Razerka Ben Sadia-Lavant envisage son théâtre comme un dialogue avec le public, un rendez-vous qui sublime nos débordements, éclaire et met en valeur notre capacité à résister. Elle réunit des artistes d’univers variés, métisse des influences diverses et utilise d’autres disciplines artistiques, pour une conversation sur l’homme avec les hommes. La musique est la colonne vertébrale de son travail scénique. Chaque mise en scène est une création musicale qui offre l’occasion d’explorer des genres multiples au gré des enjeux dramaturgiques. Elle confie ses créations à des musiciens phares de la scène contemporaine : Mich Ochowiack du groupe Les Négresses Vertes, Doctor L, entre autres créateur de la bande-son du film La Haine de Mathieu Kassovitz et collaborateur de Rodolphe Burger, Mehdi Haddab, membre fondateur des groupes Ekova, DuOud et Speed Caravan, ou encore le violoncelliste GasparClaus.

Adil Zamir

Ali Zamir est né en 1987 aux Comores. Il vit actuellement à Montpellier. Il est l’auteur au Tripode de Anguille sous roche (2016 ; récompensé notamment de la mention spéciale  du prix Wepler et du prix Senghor) et de Mon Étincelle (2017). Dérangé que je suis est son troisième roman.

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