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LA CUISINE DE MARGUERITE

La cuisine de Marguerite

Laurent Sauvage, acteur et metteur en scène, présente la toute première création de La Scène Thélème : La Cuisine de Marguerite de façon exceptionnelle ce jeudi 5 janvier 2017. Le duo hors pair de comédiens – Marine De Missolz et Guy Prévost –   raconte Marguerite Duras à travers le petit livre LA CUISINE DE MARGUERITE : sa façon géniale par exemple de nous parler d’une soupe aux poireaux, des odeurs, de la solitude, du temps, de l’amour.

5 janvier 2017 à 19h

Adaptation et mise en scène LAURENT SAUVAGE
avec Marine de MISSOLZ et Guy PREVOST

« La Cuisine de Marguerite » est un petit livre rare. On y trouve des recettes de cuisine écrites par Marguerite Duras, ainsi que des extraits de textes de plusieurs de ses œuvres liés à son intimité, son quotidien, sa façon unique de nous transmettre son rapport sensuel et sensible au monde. Le projet est donc de faire entendre et (re)découvrir Marguerite Duras à travers cet ouvrage, sa façon géniale par exemple de nous parler d’une soupe aux poireaux, des odeurs, de la solitude, du temps, de l’amour. D’autres fragments de textes relatifs au thème de la faim, omniprésent dans son ouvre (l’enfance, la guerre, les camps, une arme politique etc…) complèteront le menu de ce moment de théâtre. Deux succulents acteurs, Marine de Missolz et Guy Prevost s’empareront de ces écrits, « ces aller-et-retour entre moi et moi, entre vous et moi dans ce temps qui nous est commun » (M.D), le tout ne pouvant être présenté ailleurs que dans ce magnifique écrin qu’est « La Scène Thélème » : un théâtre dans un restaurant !
LAURENT SAUVAGE

  • « La nourriture est faite vraiment pour tout le monde, Comme la vie, elle est faite vraiment pour tous, Pas la littérature … »
  • « En cuisine comme en littérature il y des choses qui ne s’expliquent pas »

Marguerite Duras Marguerite Duras aimait la vie, le vin, l’amour, la nourriture. Elle aimait dîner dans son quartier d’adoption, Saint-Germain-des-Prés, que ce soit au Pré aux Clercs, ou à la terrasse du Petit Saint Benoît, une table rustique en bas de chez elle. Une fois chez elle, elle aimait cuisiner. Et recevoir. Son appétence, son attention toute particulière portée à tout ce qui relève de “la vie matérielle” la poussait à aimer la gérance, l’intendance de sa maison. Sa grande bâtisse de Neauphle-le-Château, dans les Yvelines, qu’elle avait achetée en 1956 avec l’argent des droits de l’adaptation au cinéma d’Un barrage contre le Pacifique, elle la décrivait comme un “bateau”, un “yacht”. Là-bas, elle aimait cuisiner pour les autres, en solitaire, dans le silence des gazinières.

Dans ce livre, La cuisine de Marguerite (éditions Benoît Jacob), publié après sa mort par son fils Jean Mascolo, puis interdit par son dernier compagnon et exécuteur littéraire Yann Andréa, elle détaille la préparation de ses plats préférés : la soupe aux poireaux, la potée, la confiture d’oranges amères. Les puristes déploreront qu’elle ne se soucie guère des quantités et de la précision mathématique qu’on recherche généralement dans tout ouvrage de cuisine, mais Marguerite Duras n’est pas Françoise Bernard. Les autres se délecteront, et apprendront que la clé pour réussir une soupe aux poireaux, c’est de la faire cuire vingt minutes et non deux heures. Comme toute excellente cuisinière, Duras avait compris que la gastronomie, ce n’est rien de moins qu’une histoire de temps. En cuisine comme en littérature, il y a des choses qui ne s’expliquent pas

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ILS EN PARLENT

Le challenge de Diane Blanch à La Scène Thélème
 par Un oeil en salle – 10/05/2019

La réouverture du lieu, le 4 mars dernier, a donc fait peau neuve avec de nouvelles têtes. Parmi elles : Yoshitaka Takayanagi, chef en provenance de l’Agapé Paris (XVIIe), et Diane Blanch, maître d’hôtel sur le bateau écolo Ducasse-sur-Seine. Cette dernière, bien qu’avec un parcours très « palace » – près de 5 ans à Épicure de l’Hôtel Le Bristol -, avait envie de s’exprimer de manière « moins conventionnelle, au plus propre du client ».
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LA SCÈNE THÉLÈME, GASTRONOMIE ET CULTURE
 par Food in Paris – 05/11/2016

Les gastronomes connaissent bien cette rue discrète du 17ème où nous allons aujourd’hui, puisqu’elle a longtemps abrité le restaurant de Guy Savoy, avant que celui-ci ne déménage à la Monnaie de Paris. Plus récemment encore, c’était Etoile sur Mer, où officiait le chef Clément Leroy avant que celui-ci ne rejoigne L’auberge du Jeu de Paume, que nous avons visité tout récemment. En lieu et place donc, vient d’ouvrir un restaurant doté d’un concept original réunissant théâtre et gastronomie, où l’un et l’autre se respectent sans venir se perturber. Grace à des travaux de transformation importants, l’adresse peut se targuer de posséder son propre théâtre, séparé du restaurant donc. Assez unique.
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